Le FLN vient de terminer l’année 2010 comme il l’a commencé, en multipliant frasques, après avoir connu de véritables guerre intestine où les instances du parti, Kasma et Mouhafadha ont était le théâtre de véritables combats avec des armes blanches entre les militants du parti qui ont fait des dizaines de blessés, ces combats qualifiés sobrement par le secrétaire général Abdelaziz Belkhadem de ‘’ signes de bonne santé’’ , étaient suivi par le mouvement dit de ‘’Redressement’’ mené entre autre par Mohamed Sghir Kara ancien ministre et Elhadi khaldi actuel ministre de la Formation et de l’enseignement professionnel ,qui a conduit l’ex parti unique au bord de l’implosion , les deux ‘’fractionniste’’ comme les a qualifié le secrétaire général du FLN viennent de voir leur activité gelée au sein du parti , Belkhadem affirme qu’ils n’ont pas répondu à la convocation de la commission de discipline laquelle présidée par Amar Ouzzani ;homme dont le sens de la discipline fait l’unanimité au sein du FLN , Les deux ‘’redresseur’’ de leur part s’en défendent et appellent à la mobilisation des militants contre la politique inique et tyrannique de Belkhadem , lequel en connait un rayon en matière du ‘’redressement’’ , parce que , faut-il le rappeler, a lui-même pris la direction du parti suite au coup de force de 2004 sous le vocable de mouvement de redressement contre le premier responsable de l’époque, Ali Benflis.
Abdelaziz Belkhadem ‘’le redresseur redressé ‘’ lors du dernier comité central du parti a voulu faire diversion en affichant une volonté de rassembler les rangs du parti et quoi de plus efficace que de revenir aux ‘’fondamentaux ‘’ du FLN, qui « va soutenir Abdelaziz Bouteflika comme candidat à la présidentielle de 2014 !», et mieux encore ,tenir en mars prochain, un sommet de l’Alliance présidentielle sur la colonisation. Cette rencontre tripartite, sera élargie à l’ensemble de la famille révolutionnaire, se penchera sur la meilleure manière de criminaliser la ‘’méchante ‘’colonisation française !
Ainsi s’achèvera donc cette l’année pour le vieux parti unique et sur ce on lui souhaite une bonne année 2011 aussi riche et passionnante qu’a était 2010.
dimanche 26 décembre 2010
jeudi 16 décembre 2010
Le livret de famille comme Constitution
Terrible histoire que celle de la femme de Arafat en Tunisie, comme révélé par la dernière livraison de WikiLeaks selon un câble US. Si on ne peut pas dire que cette histoire est vraie, on peut au moins affirmer qu'elle est vraisemblable. Jugez-en : la femme du dernier leader d'une cause dite panarabe, icône des nationalismes et des régimes locaux, a été expulsée de la Tunisie et a perdu sa nationalité tunisienne, à cause de la femme de Benali, le dictateur voisin. La cause ? Deux versions : d'abord un bras de fer entre la dame qui, dit-on, gouverne la Tunisie comme une cuisine ou comme s'il s'agissait d'une teinture de cheveux et la femme de Arafat, à cause d'un investissement dans ce pays. Résultat, Suha Arafat perd la nationalité, ses biens, ses meubles, sa maison et sera expulsée comme son mari l'a été de partout et par tous et par ses « frères » d'abord. La seconde version est plus riche en effets tiroirs : une nièce de Benali, âgée de 18 ans, devait être mariée à un émir du Golfe de 61 ans, déjà marié à une parente de la reine de Jordanie. Selon cette version, la femme de Arafat aurait averti la reine de Jordanie, et la femme de Benali l'a mal pris et s'est vengée. Une sorte de Sitcom panarabe affreux et impitoyable où les pays et les palais servent de babouches. Est-ce vrai ? Possible. Mais c'est vraisemblable : ce genre d'histoires où des Etats et des peuples servent d'assiettes et d'essuie-tout, qui mêlent vierge de 18 ans, épouse jalouse, mariages et haines, sont de faux secrets d'Etat chez nous. Wikilieaks n'en livre qu'un épisode.
Le plus intéressant n'est cependant pas là. Ce qu'il faut retenir, c'est cette nouvelle loi, valable depuis dix ou vingt ans, qui gouverne les dictatures « arabes » : chaque dictateur est, aujourd'hui, « doublé » par une sorte de seconde dictature plus intimiste et plus violente : celle de l'épouse, du fils, du second fils cadet, du frère. Dans l'histoire de l'humanité, quand les dictatures vieillissent, elles deviennent un groupe familial, une épouse et une concubine. Dans le cas de la Tunisie, l'exemple est poussé jusqu'au ridicule meurtrier. On s'imagine à peine l'esprit des meilleurs esprits de nos frères tunisiens quand ils se voient ainsi présentés au monde dans les habits de 10 millions de poupées malmenées par une seule femme qui mange toute leur semoule nationale. Et si là on est dans la caricature, dans d'autres pays « arabe », on est dans la norme : de chez nous et vers tous les autres. Dans une sorte de curieuse vengeance du destin géopolitique du XXe siècle, les républiques « arabes » sont devenues des monarchies filiales là où les monarchies « arabes » tentent les réformes d'une démocratisation républicaine contrôlée. Les vieux dictateurs, entre âge, maladie et rapacité de la descendance, n'y servent que de Label à des holdings familiaux féroces car n'étant obligés ni par les apparences, ni par les pressions internationales, ni par les mœurs de la politique ou les nécessités de l'image. Rien. A côté de ces nouvelles gouvernances, la gouvernance clandestine des « services secrets » et des lobbys sont une blague démodée. Là, c'est le livret de famille à la place de la Constitution et le vol à la place de l'infiltration et les batailles de cheveux à la place des barbouzeries d'autrefois. On n'y prend pas le pouvoir par le poids des casernes mais les salons de coiffure, les hommes d'affaires qui prêtent leurs noms, les registres de commerce, les monopoles sur les importations ou le pourcentage systématique sur les gros contrats. C'est le cas des désormais Etats-assiettes ou Etats-pantoufles ou, mieux encore, les Etats génétiques.
jeudi 25 novembre 2010
Abdullah Ashini tamagit iddren n Lybia *
Le chanteur amazigh libyen abdullah Ashini a entamé une grève de la faim dans une prison libyenne afin de tirer l’attention de la communauté internationale et les ONG des droits de l’homme sur son cas , abdullah Ashini purge une peine de prison de 5 ans , son crime ; il a ‘’osé’’ participer à un festival de chanson amazigh à Las Palmas dans les îles Canarie il y a 2 ans , les autorités libyennes voyant dans cet ‘’outrage’’ une occasion en or pour faire taire cette voix qui dérange , que toutes les intimidations retrait de son passeport , interdiction du quitter la Libye, n’ont pas réussit à museler , se sont avisé dans un cynisme grossier de lui coller une affaire de ‘’trafic illicite de migrants clandestins ‘’ .
En Afrique du Nord les populations berbérophones subissent diverses discriminations et un déni identitaire des plus rétrogrades , mais à la déférence qu’en Libye ce déni va jusqu’à nier leur existence pure et simple, ainsi le cocasse Mouammar Kadhafi fidèle à lui-même a eu cette petite phrase en 2007 ’Les tribus amazighes ont disparu depuis longtemps depuis l'époque du Royaume de Numidie .. on connait rien à propos des ces populations qui n’existe plus ………’’ une formule toute en nuance !.
*Abdullah Ashini l’identité vivante de la Lybie ( Tamagit ‘’identité ‘’ titre de son dernier album )
En Afrique du Nord les populations berbérophones subissent diverses discriminations et un déni identitaire des plus rétrogrades , mais à la déférence qu’en Libye ce déni va jusqu’à nier leur existence pure et simple, ainsi le cocasse Mouammar Kadhafi fidèle à lui-même a eu cette petite phrase en 2007 ’Les tribus amazighes ont disparu depuis longtemps depuis l'époque du Royaume de Numidie .. on connait rien à propos des ces populations qui n’existe plus ………’’ une formule toute en nuance !.
*Abdullah Ashini l’identité vivante de la Lybie ( Tamagit ‘’identité ‘’ titre de son dernier album )
mardi 23 novembre 2010
mercredi 10 novembre 2010
L’intifada Sahraouie
Au moins 11 morts, 723 blessés et 159 disparus ont été enregistrés après l'assaut brutal mené par les forces d'occupation marocaines contre un camp de protestation pacifique sahraoui à Laâyoune. Le bilan, rendu public hier soir, par le Polisario, reste provisoire et risque en effet de s'alourdir en raison de l'ampleur de «l'agression barbare». Les forces marocaines ont également «saccagé des centaines de maisons et boutiques et détruit des voitures appartenant à des Sahraouis», a-t-il indiqué. La brutale attaque contre le campement, installé aux portes de Laâyoune, depuis le 10 octobre dernier, reflète parfaitement le rapport existant entre les forces d'occupation et les Sahraouis, pendant ce temps la propagande du makhzen à grand renfort médiatique, tente d’imposer le black-out total sur ces évènements , ainsi un quotidien marocain toute honte bue et dans un Dans un style purement propagandiste, reviens sur ce massacre «La vie a repris, mardi, son cours normal à El Ayoun après une journée marquée par des actes de vandalisme commis par des repris de justice» et écorchant au passage l’Algérie comme il est de coutume dans le royaume chérifien «Les fauteurs de troubles ont un lien avec le Polisario et les services algériens et des parties opportunistes» .
lundi 1 novembre 2010
Dans (le salon) la foire du livre d’Alger
9 :30, les agents s’apprête à ouvrir les portes du salon devant la foule qui s’impatiente déjà , quelque seconde après le grand chapiteau est littéralement pris d’assaut par les visitateurs.
Une fois à l’intérieur on rencontre le stand Suisse invité d’honneur de l’édition de cette année , à gauche c’est celui de Bruxelles et de la région wallonne , on s’empresse pas devant le stand belge ni même devant nos hôtes helvétiques , le plus grand public est sans doute ailleurs dans d’autre pavillon , le SILA (salon international du livre d’Alger ) est aménagé en 5 pavillons A ,B ,C , D ,E chacun occupe une allée du grand chapiteau (20 000 m2) , à côté des Suisse il y vais le stand l’espace ‘’Esprit Panaf ‘’où plusieurs livres sur l’Afrique sont exposés et qui apparemment n’intéresse vraiment pas les algériens , dans les stands français quelque uns restent vide ,dans d’autre on s’affaire encore à étaler des livres alors que le salon est ouvert depuis presque une heure , d’autre stands sont simplement vides - à cause de la grève du port de Marseille me dit-on - , au minuscule stand du Haut commissariat à l’Amazighité les encadreurs et les animateurs sont comme les livres exclusivement kabyles ,pas la queue d’un chawi ! enfin je trouve le stand des éditions Flammarion que je cherche depuis un moment mais ma joie était de courte durée , il n’y a pas le dernier roman de Michel Houellebecq ‘’La Carte et le Territoire’’( nominé pour le prix Goncourt de cette année ) ni même’’ Ennemis publics ‘’ (coécrit avec Bernard-henry Lévy) , -On n’en a pas ! me réponds un jeune sommairement , j’ai remarqué que ces jeunes qui arborent des badges et qui tiennent les déférents stand ne savent pas grand-chose de ce qu’ils vendent , je laisse ce pavillon derrière moi et je m’enfonce dans un autre plus qui semble plus fréquenté et où les stands sont mieux achalandés ,c’est le pavillon des livres religieux , le stand de l’Arabie Saoudite y est en vedette , à côté des livres religieux qui ont un franc succès , il y a les livres parascolaires qui se vendent très bien aussi , à noter la présence de plusieurs pavillon exclusivement spécialisé dans l’art culinaire où il faut jouer des coudes pour y accéder .
au stand du Mexique ;la fille qui tiens le lieu , la démarche somnolente et la prunelle hagarde semble rêvasser ,elle s’ennuie diablement dans le stand désert , à l’image des autres pays étrangers présents, dont le drapeau flottent à l’entré du salon ne font que de la figuration pour justifier l’attribut de ‘’International’’ à cet évènement , cependant la fille pensive du stand mexicain se mis tout à coup sur ces gardes, quelque chose l’a tiré de sa rêverie , c’était des goûtes d’eau qui s’infiltrent du plafond du chapiteau qui semple céder sous la pluie torrentielle qui s’abattent sur Alger ,quelque pas de là ,un écrivain présent pour une séance de vente-dédicace de son ouvrage semble aussi songeur , le stand reste désespérément vide et les lecteurs ne se bousculent pas devant lui .
14 :30 je quitte lestement cette ‘’foire’’ avec quelque livres tout de même entre les mains et sous le ciel acharné qui semble une cruche d’eau percée qui va transformer en quelques heures la capital en une grande patinoire.
Une fois à l’intérieur on rencontre le stand Suisse invité d’honneur de l’édition de cette année , à gauche c’est celui de Bruxelles et de la région wallonne , on s’empresse pas devant le stand belge ni même devant nos hôtes helvétiques , le plus grand public est sans doute ailleurs dans d’autre pavillon , le SILA (salon international du livre d’Alger ) est aménagé en 5 pavillons A ,B ,C , D ,E chacun occupe une allée du grand chapiteau (20 000 m2) , à côté des Suisse il y vais le stand l’espace ‘’Esprit Panaf ‘’où plusieurs livres sur l’Afrique sont exposés et qui apparemment n’intéresse vraiment pas les algériens , dans les stands français quelque uns restent vide ,dans d’autre on s’affaire encore à étaler des livres alors que le salon est ouvert depuis presque une heure , d’autre stands sont simplement vides - à cause de la grève du port de Marseille me dit-on - , au minuscule stand du Haut commissariat à l’Amazighité les encadreurs et les animateurs sont comme les livres exclusivement kabyles ,pas la queue d’un chawi ! enfin je trouve le stand des éditions Flammarion que je cherche depuis un moment mais ma joie était de courte durée , il n’y a pas le dernier roman de Michel Houellebecq ‘’La Carte et le Territoire’’( nominé pour le prix Goncourt de cette année ) ni même’’ Ennemis publics ‘’ (coécrit avec Bernard-henry Lévy) , -On n’en a pas ! me réponds un jeune sommairement , j’ai remarqué que ces jeunes qui arborent des badges et qui tiennent les déférents stand ne savent pas grand-chose de ce qu’ils vendent , je laisse ce pavillon derrière moi et je m’enfonce dans un autre plus qui semble plus fréquenté et où les stands sont mieux achalandés ,c’est le pavillon des livres religieux , le stand de l’Arabie Saoudite y est en vedette , à côté des livres religieux qui ont un franc succès , il y a les livres parascolaires qui se vendent très bien aussi , à noter la présence de plusieurs pavillon exclusivement spécialisé dans l’art culinaire où il faut jouer des coudes pour y accéder .
au stand du Mexique ;la fille qui tiens le lieu , la démarche somnolente et la prunelle hagarde semble rêvasser ,elle s’ennuie diablement dans le stand désert , à l’image des autres pays étrangers présents, dont le drapeau flottent à l’entré du salon ne font que de la figuration pour justifier l’attribut de ‘’International’’ à cet évènement , cependant la fille pensive du stand mexicain se mis tout à coup sur ces gardes, quelque chose l’a tiré de sa rêverie , c’était des goûtes d’eau qui s’infiltrent du plafond du chapiteau qui semple céder sous la pluie torrentielle qui s’abattent sur Alger ,quelque pas de là ,un écrivain présent pour une séance de vente-dédicace de son ouvrage semble aussi songeur , le stand reste désespérément vide et les lecteurs ne se bousculent pas devant lui .
14 :30 je quitte lestement cette ‘’foire’’ avec quelque livres tout de même entre les mains et sous le ciel acharné qui semble une cruche d’eau percée qui va transformer en quelques heures la capital en une grande patinoire.
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